ténacité

Travailler sans voir la fin… est-ce humain ?

photo escalade 300x225 Travailler sans voir la fin... est ce humain ? Cette montagne aura-t-elle un sommet un jour ?

 Combien de fois vous êtes-vous posé cette question à force de travailler sans jamais voir la fin  d’un dossier?

 J’ai souvent, très souvent même, l’impression que tous mes efforts ne servent pas vraiment.

 Comme si ce n’était qu’un acharnement malsain que je m’impose. Donc, à chaque fois qu’un lecteur m’écrit pour me dire combien il a apprécié un de mes livres, un de mes articles ou tout simplement pour l’aide que j’ai pu lui apporter, c’est comme si on me redonnait le courage de continuer.

À 57 ans, on se fatigue un peu plus vite. Depuis mon enfance je travaille dans le but d’atteindre mes objectifs. Toute jeune je rêvais d’être vétérinaire. Les finances ne permettant pas ce cours, je me suis rapidement tournée vers un emploi qui pouvait me convenir, du moins à cette époque. Je suis devenue vendeuse dans une boutique. L’emploi n’a pas duré… comment être une bonne vendeuse quand on habille 6 tailles au-dessus de la plus grande taille offerte dans la boutique de notre employeur ? Étant incapable de mentir, je ne parvenais pas à dire à une cliente que le vêtement de son choix ne lui convenait pas du tout.

J’ai entendu parler d’une dame de mon voisinage qui donnait des cours de dactylographie et de sténographie. Je me suis donc inscrite à son cours de dactylographie puisque l’écriture était ma passion depuis toujours. Mon premier poème a été écrit je n’avais pas encore six ans.

Dès que j’ai compris le côté merveilleux de pouvoir écrire à l’aide de mes dix doigts sans devoir constamment tourner le cahier à angle droit et ainsi me salir le desous de la main gauche, je me suis littéralement ruée sur cette pratique. Durant les premières semaines il m’a fallu être hospitalisée pour subir l’ablation de la vesicule biliaire. Mais j’étais tellement passionnée par cette formation que j’ai demandé à apporter ma machine à écrire à l’hôpital.

C’était bruyant pour les autres patients…. mais quand le personnel est venu me donner l’ordre de cesser de taper aussi souvent, j’ai demandé à voir le directeur de l’hôpital. Je n’étais encore qu’une adolescente mais j’avais découvert un filon que je ne voulais absolument pas laisser passer. Le personnel a donc fait suivre ma requête au directeur de l’hôpital qui, avec son plus beau sourire, a tenté de me faire comprendre qu’ici c’était un hôpital et non une classe pour future secrétaire.

Étant tellement décidée à terminer rapidement ma formation pour pouvoir exploiter cette machine à son maximum pour écrire tout ce que j’avais à transmettre, je lui ai répondu tout d’un trait:

« Monsieur, ce que vous dites n’a aucun sens. Je suis en pleine formation pour un emploi. Si vous insistez je n’aurai d’autre choix que de déposer une poursuite à votre égard et aussi à cet hôpital pour avoir détruit ma vie en m’empêchant d’obtenir l’emploi pour lequel je travaille aussi fort ». (J’avais noté qu’il y avait un concours au gouvernement du Québec pour des employés de bureau et la date était très près de celle de ma sortie de l’hôpital.) Je lui ai brandi l’article du concours et lui ai dit que des emplois de cette qualité étaient très rares pour une personne de mon âge et que j’étudiais et que je pratiquais aussi longtemps uniquement dans le but d’améliorer ma condition de vie personnelle.

N’étant pas d’une famille fortunée, je partageais la chambre avec 3 autres personnes. Les chambres seules étant hors de prix et pas couvertes par notre assurance à l’époque, je ne pouvais pas en demander une pour pouvoir travailler et étudier en paix.

Le directeur, frappé par autant d’aplomb et de force de caractère m’a dit qu’il allait trouver une solution.

Quelques heures plus tard il est revenu pour m’offrir d’utiliser une chambre seule, au bout du corridor, près de la salle de douches. C’était une chambre que personne ne voulait car elle était éloignée de l’ascenceur et des autres services habituellement privilégiés. Il me l’offrait gratuitement pour ne pas nuire à ma « future carrière » et comme la salle de douche allait me séparer de toutes les autres chambres et que mon voisin d’en face était un grand placard à balais et autres outils d’entretien, tout le monde serait heureux, moi la première.

Ce fut la première fois où j’ai constaté que de CROIRE en son but pouvait nous donner des forces incroyables et que rien ne pourrait nous empêcher de l’atteindre.

En fait, ce n’était pas le but lui-même qui comptait pour ce directeur d’hôpital, ce n’était pas la fortune ou la réputation de ma famille, ce n’était pas la posssibilité d’une poursuite ni même mon âge qui lui avait « ordonné » de trouver une solution à la situation. C’était LA PUISSANCE DE MON DÉSIR et son expression dans mon visage, mes mots, mon attitude.

Alors oui, travailler sans voir la fin c’est inhumain.

IL FAUT VOIR LA FIN pour pouvoir s’y rendre.

Si votre objectif est d’être riche et que vous ne VOUS VOYEZ PAS DÉJÀ RICHE, vous ne le serez jamais. Si vous ne vous voyez pas déjà riche, vous ne poserez pas les gestes, ne prendrez pas les décisions, n’influencerez pas les personnes pour que cet objectif se réalise.

Qu’attendez-vous ?

Sylvie

p.s. Pour ceux que ça intéresse, j’ai complété la formation de dactylographie en 6 semaines (incluant le temps à l’hôpital) et j’ai réussi avec 65 mots à la minute (une fois les fautes soustraites – une faute me coûtant un mot à la minute). Aujourd’hui, je suis toujours aussi captivée par le clavier et je remercie tous les jours ce professeur qui a insisté pour que je perfectionne mon doigté. J’ai fait un test amical pour connaître la vitesse actuelle et les résultats sont encore intéressants….  135 mots (calculés avec la norme de 4 frappes pour un mot) à la minute. J’avoue avoir un petit pincement de fièrté, mais le mérite est attribuable à ce plaisir d’écrire qui ne m’a jamais quittée.

L’optimisme est meilleur que le désespoir

TORONTO – Voici l’intégral de la lettre écrite par Jack Layton à l’intention des Canadiens qui a été dévoilée juste après sa mort, lundi.

Le 20 août 2011, Toronto, Ontario

Chers amis,

Des dizaines de milliers de Canadiens m’ont fait parvenir des mots d’encouragement au cours des dernières semaines.

Je tiens à remercier chacun d’entre vous pour vos cartes, vos notes et vos cadeaux si magnifiques, si inspirants, si attentionnés. Vos bons sentiments et votre amour ont éclairé mon foyer et ont renforcé mon courage et ma détermination.

Malheureusement, mes traitements n’ont pas eu les effets escomptés. Je remets donc cette lettre à Olivia afin qu’elle la partage avec vous dans l’éventualité où je ne pourrais continuer.

Je recommande que Nycole Turmel, députée de Hull-Aylmer, continue son travail à titre de chef intérimaire jusqu’à ce qu’une ou un successeur(e) soit élu(e).

Je recommande au parti de tenir un vote quant au leadership du parti le plus tôt possible dans la nouvelle année, en s’inspirant de l’échéancier de 2003, afin que notre nouveau ou nouvelle chef ait amplement le temps de reconsolider notre équipe, de renouveler notre parti et notre programme, et puisse aller de l’avant et se préparer pour la prochaine élection.

Quelques mots additionnels:

Aux Canadiens qui se battent contre le cancer pour continuer à profiter pleinement de la vie, je vous dis ceci : ne soyez pas découragés du fait que ma bataille n’ait pas eu le résultat espéré. Ne perdez pas votre propre espoir, car les thérapies et les traitements pour vaincre cette maladie n’ont jamais été aussi évolués.

Vous avez raison d’être optimistes, déterminés et convaincus face à la maladie. Mon seul autre conseil est de chérir tous les moments passés auprès de ceux qui vous sont chers, comme j’ai eu la chance de le faire cet été.

Aux membres de mon parti : nous avons obtenu des résultats remarquables en travaillant ensemble au cours des huit dernières années. Ce fut un privilège d’être le chef du Nouveau Parti démocratique et je suis très reconnaissant pour votre confiance, votre appui et vos innombrables heures consacrées à notre cause.

Il y a des gens qui vont essayer de vous convaincre d’abandonner notre cause. Mais cette dernière est bien plus grande qu’un chef.

Répondez-leur en travaillant encore plus fort, avec une énergie et une détermination sans précédant. Rappelez-vous de notre fière tradition de justice sociale, de soins de santé universels, de régime de pensions publiques, et des efforts que nous faisons pour nous assurer que personne ne soit laissé pour compte. Continuons d’aller de l’avant.

Démontrons dans tout ce que nous faisons au cours des quatre prochaines années que nous sommes prêts à servir les Canadiens en formant le prochain gouvernement.

Aux membres de notre caucus : j’ai eu le privilège de travailler avec chacun d’entre vous. Nos rencontres du caucus ont toujours été le moment fort de ma semaine. Cela a été mon rôle d’exiger le plus possible de votre part. Et maintenant je le fais à nouveau.

Les Canadiens vous porteront une attention toute spéciale dans les mois à venir. Chers collègues, je sais que vous rendrez les dizaines de milliers de membres du NPD fiers en démontrant la même éthique de travail et la solidarité qui nous ont mérité la confiance de millions de Canadiens lors de la dernière élection.

À mes concitoyens québécois : le 2 mai dernier, vous avez pris une décision historique. Vous avez décidé qu’afin de remplacer le gouvernement fédéral conservateur du Canada par quelque chose de mieux, il fallait travailler ensemble, en collaboration avec les Canadiens progressistes de l’ensemble du pays.

Vous avez pris la bonne décision à ce moment-là. C’est encore la bonne décision aujourd’hui et restera la bonne décision au cours des prochaines élections, lorsque nous réussirons, ensemble.

Vous avez élu une superbe équipe de députés du NPD qui vous représenteront au Parlement. Ils vont réaliser des choses remarquables dans les années à venir afin de faire du Canada un meilleur pays pour nous tous.

Aux jeunes Canadiens : toute ma vie j’ai travaillé pour améliorer l’état des choses. L’espoir et l’optimisme ont caractérisé ma carrière politique, et je continue à être plein d’espoir et d’optimisme quant à l’avenir du Canada.

Les jeunes Canadiens ont été une grande source d’inspiration pour moi. J’ai rencontré plusieurs d’entre vous et discuté avec vous de vos rêves, de vos frustrations, et de vos idées de changement.

De plus en plus d’entre vous être impliqués en politique parce que vous voulez changer les choses pour le mieux. Plusieurs d’entre vous avez choisi de faire confiance à notre parti.

Alors que ma carrière politique s’achève, j’aimerais vous transmettre toute ma conviction que vous avez le pouvoir de changer ce pays et le monde.

Plusieurs défis vous attendent, de l’accablante nature des changements climatiques à l’injustice d’une économie qui laisse tant d’entre vous exclus de la richesse collective, en passant par les changements qui seront nécessaires pour bâtir un Canada plus solidaire et généreux.

Votre énergie, votre vision et votre passion pour la justice sont exactement ce dont ce pays à aujourd’hui besoin. Vous devez être au coeur de notre économie, de notre vie politique, et de nos plans pour le présent et pour l’avenir.

Et finalement, j’aimerais rappeler à tous les Canadiens que le Canada est un magnifique pays, un pays qui représente les espoirs du monde entier.

Mais nous pouvons bâtir un meilleur pays, un pays où l’égalité, la justice et les opportunités sont plus grandes. Nous pouvons bâtir une économie prospère et partager les avantages de notre société plus équitablement. Nous pouvons prendre mieux soin de nos aînés.

Nous pouvons offrir à nos enfants de meilleures perspectives d’avenir. Nous pouvons faire notre part pour sauver l’environnement et la planète. Nous pouvons réhabiliter notre nom aux yeux du monde.

Nous pouvons faire tout ça parce que nous avons enfin un système de partis politiques fédéraux qui nous offre de vrais choix; où notre vote compte; où en travaillant pour le changement on peu effectivement provoquer le changement.

Dans les mois et les années à venir, le NPD vous proposera une nouvelle et captivante alternative. Mes collègues du parti forment une équipe impressionnante et dévouée.

Écoutez-les bien, considérez les alternatives qu’ils proposent, et gardez en tête qu’en travaillant ensemble, nous pouvons avoir un meilleur pays, un pays plus juste et équitable. Ne laissez personne vous dire que ce n’est pas possible.

Mes amis, l’amour est cent fois meilleur que la haine.

L’espoir est meilleur que la peur. L’optimisme est meilleur que le désespoir. Alors aimons, gardons espoir et restons optimistes. Et nous changerons le monde.
Chaleureusement,

Jack Layton

**** Merci Jack, je te promets de garder mon optimisme et de chasser le désespoir de mon quotidien en toutes circonstances. Ton courage et ta vision du monde avec tellement d’amour, vont m’y aider grandement *****

Sylvie

Qui perd gagne, vous connaissez ?

Il s’agit d’une télé réalité avec des personnes ultra obèses qui désirent maigrir et qui sont suivies par des spécialistes.

Ils perdent du poids à une vitesse incroyable et toutes les semaines il y en a un qui est éliminé. Ils pleurent car ils désirent tous rester dans l’équipe pour continuer de maigrir aussi vite avec d’aussi bons spécialistes à leur côté.

Est-ce que vous avez l’impression parfois que vous avanceriez beaucoup plus vite si vous étiez aidé par un ou des spécialistes qui savent ce que vous devez faire pour réussir ?

Cette semaine, une activité d’élimination consistait à ce que chaque participant répartisse des cubes représentant le poids perdu, à un ou plusieurs autres participants.

Une 2e étape allait ensuite suivre mais personne ne savait en quoi elle consistait.

Nous avons vu l’envie, la jalousie, la déception, la nervosité dans le comportement des participants quand ils répartissaient leurs cubes aux personnes de leur choix.

Une des participantes, celle qui a obtenu le plus grand succès jusqu’à présent, s’est retrouvée avec l’équivalent de plus de 250 livres (plus de 100 kilos) sur son podium. Elle l’a tellement mal pris qu’elle a voulu abandonner.

C’est son amie qui est venue lui dire de ne pas lâcher, surtout pas parce que les autres tentaient de lui nuire pour l’éjecter de la « course ». Elle lui a rappelé pourquoi elle s’était inscrite. C’était pour elle, juste pour elle. Ancienne mannequin, elle voulait retrouver sa taille et le bonheur de se sentir bien dans sa peau.

D’avoir remémoré ce désir profond en elle a donné le bon résultat, la participante a choisi de rester et, même si elle avait reçu beaucoup plus de « poids » que tous les autres, elle allait leur prouver qu’elle était vraiment la meilleure et que ça ne l’empêcherait pas de gagner la prochaine épreuve.

Est-ce que vous auriez réagi ainsi si cela avait été vous ?

Est-ce que vous auriez trouvé quelqu’un pour vous redonner confiance et envie de vous battre encore et encore ?

Est-ce que votre désir profond est suffisamment fort pour, quand il reviendra à la surface, vous retrouverez aussi toutes vos énergies pour gagner la bataille et atteindre vos objectifs ?

La 2e épreuve consistait à s’harnacher à une voiture dans laquelle était assis un conducteur du poids qui avait été ajouté à chaque participant. Donc, elle devrait tirer une voiture pesant beaucoup plus que celles des autres participants.

Elle s’est dit qu’elle y arriverait.

Au début, la voiture refusait de bouger, mais elle a tenu bon. Elle a tiré lentement mais constamment. Soudain la voiture s’est mise à avancer. Au début c’était très lent. Elle devait la tirer sur une distance d’un kilomètre et déjà 2 hommes du groupe avaient pris une bonne longueur d’avance sur tous les autres participants.

Elle s’est dite: « Je vais y arriver. Je vais y arriver. Je ne vais pas penser aux autres, ni me comparer à eux. Je vais me concentrer sur les efforts à fournir pour y arriver et seulement à ça. Je ne penserai à rien d’autre et j’y arriverai. »

Alors que tous concédaient déjà la victoire à un des deux gars tellement la distance était grande entre lui et les autres participants, elle a continué d’avancer d’un pas régulier, solide et confiant. Jamais son visage n’a laissé transparaître la difficulté, les douleurs, la crainte de perdre. Jamais ses yeux se sont levés pour regarder où en étaient les autres.

Quelques participants qui se sont fait dépasser par elle et qui ont vu qu’elle ne les regardait pas du tout, lui ont crier des encouragements et lui ont dit, au fur et à mesure, quels candidats elle venait de dépasser.

Il ne restait que quelques mètres à franchir et le premier ressentait de plus en plus de douleurs dans les jambes et il commençait à s’inquiéter de sa victoire. Il regardait constamment tout autour de lui pour voir qui s’approchait.

Est-ce que vous perdez beaucoup de votre précieux temps à regarder comment font les autres sans vous servir de vos connaissances pour faire encore mieux ? Préférez-vous prendre ce temps pour étudier ? Écouter des webinaires, lire des livres de marketing ou autres livres utiles à votre projet ?
Est-ce que vous vous inquiétez de la compétition ? De la crise économique ? De la valeur de l’argent ? De vos dettes ? Pourquoi ? Cessez de détourner votre attention de votre but ultime. Concentrez-vous sur vous, sur votre projet, sur ce que vous voulez vraiment faire et obtenir. Ne détournez plus votre attention vers ce qui n’a aucune importance de toutes manières.

La candidate, n’ayant jamais accéléré ou ralenti son pas, ne soufrait pas de douleurs musculaires, n’avait pas de crampe ou autres problèmes causés par une marche mal calibrée. Elle continuait d’avancer la tête baissée, elle calculait chacun de ses pas, on aurait dit qu’elle encourageait… non… motivait ses pieds à s’accrocher au bitume avec la même ardeur qu’au pas précédent.

Aucune émotion dans son visage… elle était seule dans son univers. Rien ni personne ne pouvait l’en distraire. C’est presqu’avec étonnement qu’elle a levé la tête quand ses autres compagnons d’aventure ont hurlé sa victoire.

Elle était étonnée car elle était tellement concentrée à bien faire ce qu’elle faisait, que son but n’était plus de gagner mais de faire le prochain pas avec perfection. Elle aurait pu couvrir plusieurs kilomètres ainsi et je suis certaine qu’elle n’aurait pas été plus courbaturée qu’elle l’était après un seul kilomètre.

Est-ce que vous fixez votre attention sur l’argent que vous désirez ou sur l’activité que vous faites ici et maintenant pour l’obtenir ?

Ne vous inquiétez plus de demain. Ne vous permettez plus de perte de temps et d’énergie inutilement. Concentrez-vous sur ce que vous devez faire MAINTENANT. Est-ce de préparer votre autorépondeur ? Écrire quelques messages pour les prochains jours ? Concevoir votre nouveau site web ?

Faites le plan de travail, regardez l’étape qui doit être faite maintenant et ne pensez plus qu’à elle. Ne vous détournez plus tant qu’elle n’aura pas été complétée avec succès et grande satisfaction. Ensuite, regardez la prochaine étape et concentrez-vous sur elle, uniquement elle. Ne portez plus attention à tout ce qui se dit à gauche et à droite. Évitez les forums où la critique est présente. Cherchez des tutoriels et étudiez pour devenir de plus en plus performant.

C’est le secret de la réussite. Rien d’autre n’aura autant d’impact sur votre vie que ce simple secret.

Bonne journée !

Sylvie